Blog non officiel de François Baroin

vendredi 27 janvier 2006

Colonisation: François Baroin se félicite de la décision de Jacques Chirac

PARIS (AP) -- Le ministre de l'Outre-mer François Baroin s'est félicité mercredi soir de la décision du président Jacques Chirac de lancer lancer une procédure de suppression par décret de l'article 4 de la loi du 23 février 2005 sur le "rôle positif" de la colonisation. "La mission confiée au Président de l'Assemblée nationale" Jean-Louis Debré "avait pour but d'apaiser les esprit, notamment en outre-mer", explique le ministre dans un communiqué. "Cette proposition répond à cette exigence". "Par ailleurs, elle laisse le soin au corps des inspecteurs généraux de l'Education nationale, aux historiens et aux spécialistes de rédiger les manuels scolaires", conclut-il. AP

mardi 10 janvier 2006

Troyes - François Baroin, les clefs d'une ambition

Porte-parole de l'UMP, familier des médias, François Baroin est avare de confidences sur lui-même. Voici quelques pistes pour comprendre le parcours du maire de Troyes, un fils qui ne voulait pas être un héritier.

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François Baroin, le «fils adoptif» de Jacques Chirac !

Classique, cet éternel jeune homme de 39 ans est connu pour avoir été le plus jeune député de France à 26 ans. Avec son ton calme, ses manières polies, son air sage, sa coupe de collégien, il est souvent cité en exemple de la nouvelle génération. «Fils adoptif » de Jacques Chirac, qui l'a pris sous son aile à la mort de son père Michel Baroin, grand maître du Grand Orient de France, le «jeune François» a d'abord été journaliste pour Europe 1. C'est peu avant les législatives de 1993, qu'il s'est lancé dans la politique. Conseiller municipal de Nogent-sur-Seine, en Champagne, il prend sa carte du RPR en même temps qu'il rend celle de journaliste. Avec le soutien de Jacques Chirac, il est élu député de l'Aube, poste qu'il n'a cessé d'occuper depuis. En 1995, il devient Maire de Troyes et est nommé porte-parole du gouvernement Juppé, avant de faire les frais du remaniement de novembre 1995. Vice-Président de l'Assemblée nationale depuis juin 2002, il a même un temps assuré l'intérim à la Présidence de l'UMP avant l'élection de Nicolas Sarkozy.

Source les Echos.fr