Blog non officiel de François Baroin

vendredi 24 février 2006

Chikungunya à La Réunion: 130.000 cas et 77 décès, crise "hors norme"

PARIS (AFP) - Le chikungunya a touché 130.000 personnes sur l'île de la Réunion et 77 décès sont "directement ou indirectement" imputables à la maladie, selon de nouveaux chiffres annoncés jeudi par le ministre de la Santé Xavier Bertrand.

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Baroin: "Nous gagnerons la bataille du chikungunya"

PARIS (AFP) - Le ministre de l'Outre-mer François Baroin a assuré mardi les députés, lors de la séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, que l'épidémie de chikungunya à La Réunion serait vaincue.

"Nous gagnerons la bataille du chikungunya! Nous la gagnerons ensemble, l'Etat, les collectivités locales et l'ensemble des Réunionnais, car c'est une action collective qui nous permettra d'éradiquer le moustique", a déclaré le ministre en réponse à une première question du député de la Réunion Bertho Audifax (UMP).

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jeudi 16 février 2006

Les ravages du chikungunya

Repéré sur l'île en avril 2005, le virus flambe avec le retour de l'été austral. Fièvres, douleurs, séquelles inconnues, l'expansion de l'épidémie inquiète. Et, déjà, le département s'interroge sur les responsables de cette catastrophe sanitaire et sur son coût

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Quels dégâts pour l'économie?

Difficile de trouver plus fragile que le tissu économique réunionnais: 95% des entreprises y ont moins de dix salariés et la moitié des entrepreneurs travaillent seuls. Aussi le moindre aléa, comme le chikungunya, finit-il par provoquer un vent de panique. D'où la rapidité des décideurs économiques à sortir leurs calculettes pour estimer le montant des préjudices à venir. Dans le tourisme, au moins, le risque est bien réel. Déjà confrontée à une vive concurrence, voici la Réunion dans les griffes du pire ennemi d'une destination touristique: l'insécurité sanitaire. Dans les autres secteurs, en revanche, il est encore bien tôt pour évaluer l'ampleur des dégâts. Alors que le BTP parle de 50 millions d'euros de pertes - soit cinq fois les bénéfices de l'année dernière - certains commerces du centre-ville de Saint-Denis font état d'une baisse de 20% à 30% de leur chiffre d'affaires. Un président d'association s'attend même à ce que «les gens se cloîtrent de plus en plus chez eux». Plusieurs données, pourtant, tendent à relativiser la situation actuelle. Ainsi, malgré le chikungunya, le nombre d'arrêts maladie de janvier était équivalent à celui de l'année dernière à pareille époque. Une enquête effectuée par le Medef indiquait qu'environ 7% des salariés étaient arrêtés, pour une durée moyenne comprise entre cinq et sept jours. La rentrée scolaire, le 6 février, a également servi d'indicateur sur l'état de santé des habitants de l'île: sur 230 000 élèves et 15 000 enseignants, le taux d'absentéisme moyen dépassait à peine 4%. Reste que les patrons, comme tous les Réunionnais, se trouvent désemparés face aux développements imprévisibles de l'épidémie. Ils ont donc lancé un appel à l'Etat en faveur d'un plan d'urgence. Lequel a répondu en assurant que des délais de paiement des charges sociales pourraient être accordés. Mais la Direction du travail a prévenu: ses inspecteurs seront très vigilants sur les dossiers présentés par les entreprises.

Une épidémie régionale

Pour quelle raison l'épidémie de chikungunya a-t-elle pris tant d'ampleur à la Réunion? Les chercheurs plancheront longtemps sur la question, mais une première explication tombe sous le sens: de toutes les îles de la zone sud-ouest de l'océan Indien, la Réunion est la mieux équipée pour détecter le nombre de cas. Aussi les chiffres provenant de Mayotte, des Comores et même de Maurice sont-ils à prendre avec des pincettes. Une chose est sûre: l'épidémie est en train de gagner du terrain dans la collectivité départementale de Mayotte. En trois semaines, le nombre de cas est passé de 30 à 247, mais les médecins de la Ddass admettent que «ce chiffre est certainement en-deçà de la réalité». Aux Comores, d'où était partie la maladie l'année dernière, aucun cas n'était identifié ces dernières semaines. Ce qui pourrait s'expliquer par le fait que les habitants de l'archipel, déjà touchés par le chikungunya, sont désormais en grande partie immunisés. Aux Seychelles, la situation semble plus critique, avec 2 000 cas estimés par les autorités sanitaires locales, qui ont demandé l'aide de la Croix-Rouge. Mais c'est à Maurice que la situation est la plus floue. La semaine dernière, le gouvernement reconnaissait l'existence officielle d'une vingtaine de cas, mais, sur le terrain, les témoignages des travailleurs sociaux sont d'une tout autre teneur. Selon la presse locale, un seul quartier de Mahébourg, dans le sud-est du pays, présentait quelque 400 cas de chikungunya. Il faut dire que, à Maurice, reconnaître la présence à grande échelle de l'épidémie serait lourd de conséquences: le tourisme est le pilier le plus solide de l'économie nationale.

vendredi 20 janvier 2006

Actualisation et modernisation du droit applicable à Mayotte

Projet de loi




Le ministre de l'outre-mer a présenté trois projets de loi ratifiant les ordonnances du 28 juillet 2005 relatives à l'actualisation et à la modernisation du droit applicable à Mayotte, prises sur le fondement de la loi de programme pour l'outre-mer du 21 juillet 2003.

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vendredi 13 janvier 2006

Le ministre français de l'Outre-mer confirme sa visite en Océanie le mois prochain

(Flash d'Océanie) - François Baroin, ministre français de l'Outre-mer, a confirmé jeudi, lors de la présentation de ses voeux à la presse, une visite en Océanie le mois prochain, sans en préciser toutefois les dates exactes.

Néanmoins, selon des sources citées la semaine dernière par Réseau France Outremer (RFO), cette visite pourrait d'ores et déjà inclure fin février (du 27 février au 1er mars) le territoire français de Nouvelle-Calédonie, où le ministre entend faire avancer et possiblement régler le dossier sensible du " gel " du corps électoral. Les deux autres dépendances françaises d'Océanie (la Polynésie française et Wallis et Futuna) n'ont pour le moment pas été spécifiquement évoquées. Il s'agira de la première visite de M. Baroin (40 ans) en Océanie depuis sa nomination à ce poste, en juin 2005, par le Président français Jacques Chirac, dont il est réputé être un protégé. La semaine dernière, RFO évoquait aussi un éventuel départ de M. Baroin du ministère de l'Outre-mer dès le mois de mars. Les élections présidentielles sont prévues en France en 2007.

"Respect" pour l'outre-mer

Se concilier l'outre-mer, supprimer toute marge de manoeuvre aux chiraquiens : ce sont les objectifs de Nicolas Sarkozy dans la polémique autour de la colonisation.

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Ministère de l'Outre Mer - Voeux à la presse, aux élus, aux associations, aux personnalités de l'outre-mer

Je voudrais tout d'abord vous dire la très grande fierté qui est la mienne de m'exprimer devant vous ce soir, à l'occasion de cette traditionnelle cérémonie des voeux en ma qualité de ministre de l'Outre-mer. Je suis très heureux de vous accueillir ici et que nous commencions symboliquement cette année ensemble. J'adresse donc à chacune et chacun d'entre vous, pour cette nouvelle année, mes voeux les plus chaleureux de réussite et d'épanouissement sur le plan professionnel comme personnel.

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François Baroin en Nouvelle-Calédonie fin février

En adressant, mercredi, ses vœux à la presse et aux associations, le ministre de l’Outre-Mer, François Baroin a annoncé qu’il se rendrait dans le Pacifique le mois prochain. Il est attendu fin février à Nouméa.

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lundi 9 janvier 2006

Décès "en service" d'un gendarme en Guyane française

PARIS (AP) -- Un sous-officier de gendarmerie, l'adjudant Alain Claverie, commandant la brigade de gendarmerie de Mana, en Guyane française, est décédé dimanche durant son service, a annoncé le ministère de la Défense. Les causes et circonstances exactes de ce décès n'ont pas été précisées, mais le communiqué du ministère "rend hommage à l'action des gendarmes de Guyane, en particulier dans la lutte contre l'orpaillage (chercheurs d'or, NDLR) clandestin". La ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie a adressé ses condoléances à la famille de l'adjudant Claverie. Quant à François Baroin, ministre de l'Outre-mer, il se rendra mardi en Guyane pour rendre hommage à ce gendarme "mort dans l'accomplissement de son devoir" et rencontrer les gendarmes de la brigade territoriale de Mana, selon un autre communiqué du ministère de l'Outre-mer. AP

François Baroin pourrait venir en février en Polynésie

(Tahitipresse) - En citant RFO, différents médias du Pacifique, Oceania Flash et Pacnews, annoncent, mercredi, dans leur édition en anglais, la possible venue du ministre de l'Outre-mer, François Baroin, en février, en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie ainsi qu'à Wallis-et-Futuna. L'information n'a, pour l'heure, pas été confirmée officiellement par le Haut-commissariat, à Papeete.

Ce déplacement, envisagé l'année dernière, après la nomination de François Baroin au mois de juin 2005, au ministère de l'Outre-mer, a déjà été repoussé. Il pourrait se faire le mois prochain, selon Oceania Flash, qui évoque également un possible déplacement du président de la Polynésie Oscar Temaru, à Paris, pour des discussions budgétaires avec l'Etat. Le déplacement du ministre de l'Outre-mer en Polynésie française n'a pas été confirmé officiellement par le Haut-commissariat de la République, à Papeete. Par ailleurs, selon Oceania Flash, qui cite de nouveau RFO, François Baroin pourrait quitter le ministère de l'Outre-mer dès le mois de mars.

vendredi 6 janvier 2006

Baroin: le texte sur la colonisation est "une blessure pour l'outre-mer"

PARIS (AFP) - François Baroin, ministre de l'Outre-mer, a souligné mercredi que l'article 4 de la loi de février 2005 mentionnant "le rôle positif de la présence française outre-mer" constituait "une blessure pour l'outre-mer". M. Baroin a indiqué sur France Inter sentir "une grande souffrance" chez les personnes originaires de l'outre-mer, notamment des Antilles. "Quand on discute avec les uns et les autres, il faut mesurer que c'est à fleur de peau, que c'est le quotidien", a-t-il dit, interrogé sur la polémique suscitée par l'article 4 de la loi du 23 février 2005 sur les rapatriés et les harkis qui mentionne "le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du nord".

"C'est une blessure cet article 4 pour l'outre-mer, il ne faut pas se tromper", a-t-il dit.

Selon M. Baroin, "il est nécessaire de rappeler qu'il n'y a pas d'histoire officielle", "de rappeler que ce n'est pas au législateur, de droite ou de gauche, de dire" l'histoire.

Il a évoqué une "éventuelle réécriture" de l'article contesté, en rappelant que le président de l'Assemblée nationale Jean-Louis Debré avait été chargé d'une mission par le président Jacques Chirac pour trouver une issue à la polémique.

Il a souhaité "tourner la page de ce douloureux débat qui s'est mal orienté et qui à terme peut être dangereux".