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  <title>Blog non officiel de François Baroin</title>
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  <title>Chikungunya à La Réunion: 130.000 cas et 77 décès, crise "hors norme"</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://francoisbaroin.blogmilitant.com/index.php/2006/02/24/27-chikungunya-a-la-reunion-130000-cas-et-77-deces-crise-hors-norme" />
  <updated>2006-02-24T11:22:47+01:00</updated>
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  <author><name>Webloguer</name></author>
  <category term="Outre-mer" label="Outre Mer"/>
  <summary>PARIS (AFP) - Le chikungunya a touché 130.000 personnes sur l'île de la Réunion et 77 décès sont "directement ou indirectement" imputables à la maladie, selon de nouveaux chiffres annoncés jeudi par le ministre de la Santé Xavier Bertrand.</summary>
  <content type="html">&lt;p&gt;PARIS (AFP) - Le chikungunya a touché 130.000 personnes sur l'île de la Réunion et 77 décès sont &quot;directement ou indirectement&quot; imputables à la maladie, selon de nouveaux chiffres annoncés jeudi par le ministre de la Santé Xavier Bertrand.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Le nombre des personnes touchées à La Réunion au 19 février a atteint les 130.000, soit 20.000 cas de plus que la semaine précédente&quot;, déclare M.Bertrand dans un entretien publié par Le Figaro.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Dans l'île de Mayotte, nous en sommes à 1.350 personnes&quot;, ajoute-t-il.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le ministre de l'Outre-mer, François Baroin, a affirmé jeudi que La Réunion, où sévit une épidémie de chikungunya, affrontait une crise &quot;hors norme&quot; qui nécessiterait des opérations de démoustication pendant &quot;des mois et des années&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette crise est &quot;hors norme dans toutes ses dimensions. C'est quand même la première fois qu'une seule et même population sur un territoire grand comme La Réunion, de surcroît insulaire, est frappée aussi rapidement, aussi puissamment par un virus que l'on connaît aussi mal&quot;, a-t-il souligné.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A La Réunion, 110.000 cas avaient été recensés au 12 février (population totale&amp;nbsp;: 774.600 habitants, selon le recensement Insee au 1er janvier 2005)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mayotte (160.265 habitants au 30 juillet 2002) comptait 56 cas le 31 janvier, avait indiqué le ministre à cette date.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Les derniers chiffres de l'Institut de veille sanitaire (InVS) qui viennent de m'être communiqués à propos de la mortalité font état au 19 février de 77 décès imputables directement ou indirectement à l'épidémie pour le mois de janvier&quot;, poursuit-il.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Une situation radicalement nouvelle donc, qui n'avait été anticipée et prévue par aucune thèse scientifique, selon lesquelles le chikungunya ne tuait pas&quot;, commente M. Bertrand.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;L'InVS a recensé 25 cas de plus par rapport au dernier bilan rendu public la semaine dernière. Un bilan qui me semblait alors inférieur à la réalité à l'issue des différents contacts que j'avais eus avec les élus&quot;. &quot;J'ai demandé à l'InVS et à l'Inserm une étude détaillée de tous les cas de décès sur 2005, mais il n'est pas question d'attendre ces résultats pour engager de nouvelles actions&quot;, relève le ministre.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Baroin: "Nous gagnerons la bataille du chikungunya"</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://francoisbaroin.blogmilitant.com/index.php/2006/02/24/26-baroin-nous-gagnerons-la-bataille-du-chikungunya" />
  <updated>2006-02-24T11:21:28+01:00</updated>
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  <author><name>Webloguer</name></author>
  <category term="Outre-mer" label="Outre Mer"/>
  <summary>PARIS (AFP) - Le ministre de l'Outre-mer François Baroin a assuré mardi les députés, lors de la séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, que l'épidémie de chikungunya à La Réunion serait vaincue.


"Nous gagnerons la bataille du chikungunya! Nous la gagnerons ensemble, l'Etat, les collectivités locales et l'ensemble des Réunionnais, car c'est une action collective qui nous permettra d'éradiquer le moustique", a déclaré le ministre en réponse à une première question du député de la Réunion Bertho Audifax (UMP).</summary>
  <content type="html">&lt;p&gt;PARIS (AFP) - Le ministre de l'Outre-mer François Baroin a assuré mardi les députés, lors de la séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, que l'épidémie de chikungunya à La Réunion serait vaincue.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Nous gagnerons la bataille du chikungunya! Nous la gagnerons ensemble, l'Etat, les collectivités locales et l'ensemble des Réunionnais, car c'est une action collective qui nous permettra d'éradiquer le moustique&quot;, a déclaré le ministre en réponse à une première question du député de la Réunion Bertho Audifax (UMP).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;François Baroin, qui doit quitter Paris mardi soir pour une visite de deux jours à la Réunion, a évoqué le &quot;plan global&quot; mis en place par le gouvernement, &quot;qui traite tous les aspects de cette crise importante: aspects sanitaires, conséquences économiques, organisation de la coordination entre l'Etat et les collectivités territoriales&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le dispositif sanitaire, a-t-il dit, repose sur &quot;deux principes simples&amp;nbsp;: absolue transparence et mobilisation sans faille&quot; pour vaincre le chikungunya.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notant que &quot;le chikungunya est d'abord un problème de santé publique&quot;, M. Baroin a rappelé que &quot;des personnels médicaux et sanitaires&quot; avaient été envoyés &quot;pour renforcer les équipes sur place&quot;. &quot;Du matériel, en particulier pour les mamans et pour les jeunes enfants a été envoyé dans les hôpitaux&quot;, a-t-il ajouté.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au total il y aura &quot;plus de 3.000 personnes en charge de la lutte contre la démoustication&quot;, a poursuivi M. Baroin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un Numéro Vert (0800 100 000) permet également d'être renseigné sur la maladie, a également indiqué le ministre.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Chikungunya: 100.000 cas à La Réunion d'ici la fin de la semaine, selon François Baroin</title>
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  <updated>2006-02-16T13:31:31+01:00</updated>
  <id>tag:francoisbaroin.blogmilitant.com,2006-02-16:/25</id>
  <author><name>Webloguer</name></author>
  <category term="Actualites" label="Actualités"/>
  <summary>PARIS (AP) -- Le ministre de l'Outre-mer François Baroin a annoncé mercredi que "probablement" 100.000 personnes devraient avoir contracté le virus du Chikungunya "à la fin de cette semaine" sur l'île de La Réunion .
"Nous arriverons probablement au nombre de 100.000 cas touchés par le Chinkungunya...</summary>
  <content type="html"> &lt;p&gt;PARIS (AP) -- Le ministre de l'Outre-mer François Baroin a annoncé mercredi que &quot;probablement&quot; 100.000 personnes devraient avoir contracté le virus du Chikungunya &quot;à la fin de cette semaine&quot; sur l'île de La Réunion .
&quot;Nous arriverons probablement au nombre de 100.000 cas touchés par le Chinkungunya à La Réunion à la fin de cette semaine, un peu plus de 500 cas à Mayotte&quot;, a-t-il indiqué lors d'une réunion interministérielle à Matignon sur le Chikungunya et la grippe aviaire.
Il faut &quot;qu'aucun effort ne soit ménagé pour accompagner la population&quot;, a souhaité Dominique de Villepin lors de cette réunion, selon les propos rapportés par M. Baroin. &quot;Au 27 février, les moyens de lutte contre le moustique auront été décuplés et ils permettront le traitement systématique de tous les foyers exposés de La Réunion&quot;, a souligné le Premier ministre dans un communiqué.
Pour aider à la démoustication, &quot;le renfort de militaires se poursuit&quot; avec l'envoi ce mercredi à La Réunion de 77 représentants de la sécurité civile, a précisé M. Baroin. Au total, &quot;plus de 3.600 personnes seront engagées sur le terrain&quot; pour démoustiquer, a ajouté le ministre de la Santé Xavier Bertrand, qui s'est engagé à faire preuve de &quot;vigilance&quot; sur les produits utilisés.
Cette maladie virale transmise par les moustiques s'est déclarée dans l'océan Indien début 2005. Elle provoque des douleurs musculaires et articulaires particulièrement invalidantes et pénibles, même si elle demeure dans l'ensemble bénigne. Aucun vaccin ni traitement curatif n'est aujourd'hui connu contre le chikungunya, qui signifie en swahili &quot;marcher courbé&quot;, en raison des fortes douleurs articulaires qu'il provoque. AP&lt;/p&gt;</content>
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  <title>François Baroin en Calédonie le 25 février</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://francoisbaroin.blogmilitant.com/index.php/2006/02/16/24-francois-baroin-en-caledonie-le-25-fevrier" />
  <updated>2006-02-16T13:30:45+01:00</updated>
  <id>tag:francoisbaroin.blogmilitant.com,2006-02-16:/24</id>
  <author><name>Webloguer</name></author>
  <category term="Actualites" label="Actualités"/>
  <summary>Ministre de l’Outre-Mer depuis juin 2005, François Baroin devrait effectuer sa première visite officielle en Nouvelle-Calédonie du samedi 25 février au mercredi 1er mars.
Son programme n’a pas encore été définitivement arrêté mais il devrait d’abord se rendre à Nouméa et dans le...</summary>
  <content type="html"> &lt;p&gt;Ministre de l&amp;#8217;Outre-Mer depuis juin 2005, François Baroin devrait effectuer sa première visite officielle en Nouvelle-Calédonie du samedi 25 février au mercredi 1er mars.
Son programme n&amp;#8217;a pas encore été définitivement arrêté mais il devrait d&amp;#8217;abord se rendre à Nouméa et dans le Grand Nouméa (lundi et mardi) avant de se déplacer dans les îles et dans le Nord (mardi et mercredi).
François Baroin s&amp;#8217;est déjà rendu aux Antilles et en Guyane (juin 2005), à Mayotte et à la Réunion (juillet 2005), à Saint-Pierre et Micquelon (septembre 2005), en Martinique (novembre 2005) mais c&amp;#8217;est la première fois que le ministre effectue un déplacement officiel dans le Pacifique&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Les ravages du chikungunya</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://francoisbaroin.blogmilitant.com/index.php/2006/02/16/23-les-ravages-du-chikungunya" />
  <updated>2006-02-16T13:29:39+01:00</updated>
  <id>tag:francoisbaroin.blogmilitant.com,2006-02-16:/23</id>
  <author><name>Webloguer</name></author>
  <category term="Outre-mer" label="Outre Mer"/>
  <summary>Repéré sur l'île en avril 2005, le virus flambe avec le retour de l'été austral. Fièvres, douleurs, séquelles inconnues, l'expansion de l'épidémie inquiète. Et, déjà, le département s'interroge sur les responsables de cette catastrophe sanitaire et sur son coût</summary>
  <content type="html">&lt;p&gt;Repéré sur l'île en avril 2005, le virus flambe avec le retour de l'été austral. Fièvres, douleurs, séquelles inconnues, l'expansion de l'épidémie inquiète. Et, déjà, le département s'interroge sur les responsables de cette catastrophe sanitaire et sur son coût&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est un monstre d'à peine 2 millimètres. Noir rayé de blanc, il sème la terreur sur tout un département français.
Sur un territoire pourtant débarrassé depuis plus de trente ans des principaux risques sanitaires, sans animaux venimeux, épargné par les plus lourdes pathologies tropicales et disposant d'hôpitaux modernes et de médecins compétents. Le bourdonnement de ce moustique, appelé Aedes albopictus, est devenu la hantise des 775 000 habitants de la Réunion, le pire cauchemar des autorités sanitaires, et il plonge les scientifiques dans l'embarras le plus profond. Car, à mesure que s'étend l'épidémie de chikungunya, le mystère s'épaissit sur ses caractéristiques, sa dangerosité, ses symptômes. A la Réunion, la maladie présente des formes qui n'avaient jamais été détectées par le passé en Afrique et en Asie. On se demande même si elle n'est pas grave au point de tuer.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le 3 février, l'inquiétude est montée d'un cran avec l'annonce du décès d'un enfant de 10 ans, survenu deux semaines plus tôt, emporté par la fièvre en quinze heures, sans présenter d'autres problèmes de santé. En l'absence d'autopsie, refusée par la famille, les autorités médicales ont conclu, par défaut, à une mort due directement au virus. La première. Jusque-là, les décès enregistrés en lien avec le chikungunya - 28 au total - concernaient des personnes âgées ou atteintes de pathologies lourdes, ainsi qu'un bébé né avant terme, auquel le virus avait été transmis par la mère en fin de grossesse.
Jusque-là, surtout, la Réunion assistait à l'expansion incroyablement rapide de l'épidémie: 6 000 cas à Noël, 30 000 le 15 janvier, 50 000 le 1er février et 70 000 la semaine dernière. Et ce ne sont là que des estimations, car, depuis le début, le décompte des victimes est flottant, les autorités sanitaires et la préfecture ayant été prises de court. Selon certains spécialistes, il est envisageable que 80% de la population soit touchée à terme. Quel terme? Impossible de le dire. A la Réunion, tout le monde est désormais conscient qu'il va falloir apprendre à vivre durablement avec ce virus, qui provoque de fortes fièvres, des douleurs articulaires, mais aussi parfois des éruptions cutanées, des prurits ou l'apparition de taches sombres sur le visage... Avec des risques de rechute pendant plusieurs mois, transformant des adultes dans la force de l'âge en petits vieux penchés sur leurs béquilles. Un virus contre lequel n'existe ni traitement ni vaccin, les seuls remèdes prescrits étant du paracétamol contre la fièvre et des anti-inflammatoires contre les douleurs.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;En swahili, langue parlée dans l'archipel des Comores, chikungunya signifie «ceux qui marchent courbés». Et c'est justement sur une personne en provenance des Comores qu'est détecté le premier cas de chikungunya à la Réunion, en avril 2005. Un premier pic de l'épidémie est atteint en mai, avec 450 cas en une semaine, puis la courbe redescend à mesure que s'installe l'hiver austral. Mais, dès que reprennent les chaleurs, en octobre, l'incidence du chikungunya repart à la hausse. En décembre commence l'explosion, suivie d'une progression exponentielle tout au long du mois de janvier: 1 200 nouveaux cas en une semaine, puis 5 600, puis 15 000 et, enfin, 20 000 la semaine dernière. «Le pic épidémique ne semble pas être atteint», précise la cellule interrégionale d'épidémiologie (Cire).&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les raisons de cette envolée: la chaleur et l'humidité de l'été austral, conditions idéales pour que pullule le moustique noir et blanc, le plus répandu à la Réunion. Egalement capable de véhiculer la dengue, c'est lui - ainsi que son cousin Aedes aegypti - qui colporte le chikungunya. Un humain infecté par le virus est contaminant pendant une semaine après les premières fièvres. Un moustique le pique, puis pique un autre individu dans la foulée et la machine épidémique s'emballe.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La chasse aux moustiques est donc déclarée. Laurent Cayrel, préfet de la Réunion, parle de «guerre moderne», avec quelque 3 600 hommes sur le terrain, formant des «commandos» vêtus de combinaisons blanches, dont la mission est de quadriller tous les quartiers où résident l'aedes et ses larves, c'est-à-dire partout jusqu'à 1 000 mètres d'altitude. Le préfet s'est donné dix semaines pour démoustiquer la quasi-totalité des foyers. Il a retardé la rentrée d'une semaine pour traiter l'ensemble des établissements scolaires. La population, elle, est appelée à éliminer les moindres eaux stagnantes où pourraient se loger les &amp;#339;ufs, capables de résister deux ans avant d'éclore.
Surtout, il faut se protéger. Des grandes surfaces aux petites boutiques, en passant par les pharmacies, c'est la course aux diffuseurs électriques, plaquettes, serpentins, lotions antimoustiques. Pour les bébés, la moustiquaire imprégnée est recommandée. Aux enfants il est conseillé de porter des vêtements à manches longues, par une température quotidienne qui dépasse 35 °C.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Mais ces campagnes de communication, pas plus que la venue des hauts responsables de la santé (le ministre Xavier Bertrand, le directeur général de la santé, Didier Houssin, et le directeur général de l'Institut de veille sanitaire, Gilles Brücker), ne parviennent à mettre fin aux polémiques. De tous côtés, l'Etat est la cible de critiques. Dès octobre, par la voix de ses parlementaires, le Parti communiste réunionnais (PCR) tire le premier et, en décembre, la liste de ses griefs est longue: «Manque de discernement, incapacité à prendre la mesure du phénomène, sous-évaluation de l'ampleur de l'épidémie, atermoiements répétés quant aux moyens à mettre en &amp;#339;uvre et refus de transparence.» La sénatrice communiste Gélita Hoarau demande que le chikungunya soit classé «cause nationale», pendant que le ministre de l'Outre-Mer, l'UMP François Baroin, parle, début janvier, sur France Inter, d'une «grande grippe» qui touche la Réunion. Des propos plutôt mal perçus par la population. Les politiques, d'ailleurs, ne sont pas les seuls à s'insurger: certains médecins libéraux estiment que les statistiques présentées par l'Etat relèvent du «mensonge».&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;A la mi-janvier, les autorités font leur mea culpa: «Il est certain que nos chiffres sont sous-estimés dans les foyers épidémiques les plus actifs», reconnaît la Cire, lors de la désormais traditionnelle conférence de presse du jeudi. Sur recommandation de l'Inspection générale des affaires sanitaires (Igas), qui a dépêché une mission fin décembre, il est alors décidé de modifier l'ensemble du dispositif de remontée des informations. Des experts de l'Igas, qui, au passage, n'ont pas non plus mesuré l'étendue des dégâts, prévoyant une hypothèse haute à «500 voire 1 000 cas par semaine». On est à 20 fois plus aujourd'hui.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L'Igas, en revanche, confirme une carence évidente de l'Etat: sa négligence en matière de lutte antivectorielle. A la Réunion, personne n'a oublié ces équipes de prophylaxie qui passaient régulièrement désinsectiser maisons et quartiers, jusqu'à éradiquer le paludisme, en 1979. Or le nombre de ses agents, au fil des départs à la retraite et malgré plusieurs appels au secours de la direction régionale des affaires sanitaires et sociales, a fondu comme neige au soleil: 170 personnes en 1985, 40 en 2004. Un dossier qui, lorsque la crise sera passée, s'annonce brûlant. Et sur lequel la mission d'information tout juste diligentée par l'Assemblée nationale devrait vraisemblablement se pencher.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;En attendant, c'est autour de la nature des pesticides utilisés dans cette «guerre moderne» que se cristallise une partie du débat. D'un côté, les autorités, qui expliquent que les deux produits répandus par les «commandos» sont inoffensifs s'ils sont bien dosés. De l'autre, les tenants de la lutte biologique, qui constatent une recrudescence d'oiseaux et de reptiles morts après le passage des brigades de démoustication. L'affaire prend une telle ampleur qu'Alain Bénard, maire UMP de Saint-Paul, la plus grande commune de l'île, décide purement et simplement d'arrêter toute démoustication. Le ministre de la Santé garantit désormais l'arrivée d'un produit bio.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Pour les acteurs du monde économique, la priorité est tout autre. Il s'agit ni plus ni moins de demander à l'Etat un «plan d'urgence», car les dégâts du chikungunya n'ont pas tardé à se faire sentir. Le secteur touristique, le plus exposé, commence déjà à payer la facture, avec, selon Jocelyne Lauret, présidente du comité du tourisme, «10 000 nuitées annulées», tandis que les hôteliers s'attendent à une baisse de 60% de leur chiffre d'affaires en avril et que les tour-opérateurs notent une chute des réservations de l'ordre de 30 à 40% pour les prochains mois. Mais, selon les patrons, tous les secteurs sont touchés, le chikungunya étant responsable de la moitié des arrêts maladie du mois de janvier. Les artisans, notamment, s'attendent à des jours difficiles: selon Giraud Payet, président de la chambre des métiers, «l'activité des entreprises a ralenti de 25 à 30%». Pour Eric Magamootoo, président de la chambre de commerce, «c'est une catastrophe à la fois naturelle et économique».&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;De là à crier au scandale, il n'y a qu'un pas, franchi la semaine dernière par deux associations, l'une de consommateurs, l'autre de victimes du chikungunya, qui ont déposé une plainte contre X pour «mise en danger de la vie d'autrui». Un X majuscule, à la taille de toutes les inconnues qui accompagnent cette maladie «que l'on découvre», selon les termes d'Antoine Perrin, directeur de l'agence régionale d'hospitalisation. Ainsi, la Réunion a eu le triste privilège de découvrir que le chikungunya peut être transmis par une femme enceinte à son bébé en fin de grossesse, que certains nouveau-nés peuvent présenter des formes de méningite... Mais l'on ne sait rien des séquelles à venir, rien des mécanismes de fonctionnement du virus dans l'organisme. Aussi les chercheurs sont-ils à pied d'&amp;#339;uvre, lancés dans des travaux qui dureront des mois, voire des années. L'inquiétude des Réunionnais, elle, grandit jour après jour.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Quels dégâts pour l'économie?</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://francoisbaroin.blogmilitant.com/index.php/2006/02/16/22-quels-degats-pour-leconomie" />
  <updated>2006-02-16T13:27:50+01:00</updated>
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  <author><name>Webloguer</name></author>
  <category term="Outre-mer" label="Outre Mer"/>
  <summary>Difficile de trouver plus fragile que le tissu économique réunionnais: 95% des entreprises y ont moins de dix salariés et la moitié des entrepreneurs travaillent seuls. Aussi le moindre aléa, comme le chikungunya, finit-il par provoquer un vent de panique. D'où la rapidité des décideurs économiques...</summary>
  <content type="html"> &lt;p&gt;Difficile de trouver plus fragile que le tissu économique réunionnais: 95% des entreprises y ont moins de dix salariés et la moitié des entrepreneurs travaillent seuls. Aussi le moindre aléa, comme le chikungunya, finit-il par provoquer un vent de panique. D'où la rapidité des décideurs économiques à sortir leurs calculettes pour estimer le montant des préjudices à venir. Dans le tourisme, au moins, le risque est bien réel. Déjà confrontée à une vive concurrence, voici la Réunion dans les griffes du pire ennemi d'une destination touristique: l'insécurité sanitaire. Dans les autres secteurs, en revanche, il est encore bien tôt pour évaluer l'ampleur des dégâts. Alors que le BTP parle de 50 millions d'euros de pertes - soit cinq fois les bénéfices de l'année dernière - certains commerces du centre-ville de Saint-Denis font état d'une baisse de 20% à 30% de leur chiffre d'affaires. Un président d'association s'attend même à ce que «les gens se cloîtrent de plus en plus chez eux».
Plusieurs données, pourtant, tendent à relativiser la situation actuelle. Ainsi, malgré le chikungunya, le nombre d'arrêts maladie de janvier était équivalent à celui de l'année dernière à pareille époque. Une enquête effectuée par le Medef indiquait qu'environ 7% des salariés étaient arrêtés, pour une durée moyenne comprise entre cinq et sept jours. La rentrée scolaire, le 6 février, a également servi d'indicateur sur l'état de santé des habitants de l'île: sur 230 000 élèves et 15 000 enseignants, le taux d'absentéisme moyen dépassait à peine 4%.
Reste que les patrons, comme tous les Réunionnais, se trouvent désemparés face aux développements imprévisibles de l'épidémie. Ils ont donc lancé un appel à l'Etat en faveur d'un plan d'urgence. Lequel a répondu en assurant que des délais de paiement des charges sociales pourraient être accordés. Mais la Direction du travail a prévenu: ses inspecteurs seront très vigilants sur les dossiers présentés par les entreprises.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Une épidémie régionale</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://francoisbaroin.blogmilitant.com/index.php/2006/02/16/21-une-epidemie-regionale" />
  <updated>2006-02-16T13:27:17+01:00</updated>
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  <author><name>Webloguer</name></author>
  <category term="Outre-mer" label="Outre Mer"/>
  <summary>Pour quelle raison l'épidémie de chikungunya a-t-elle pris tant d'ampleur à la Réunion? Les chercheurs plancheront longtemps sur la question, mais une première explication tombe sous le sens: de toutes les îles de la zone sud-ouest de l'océan Indien, la Réunion est la mieux équipée pour détecter le...</summary>
  <content type="html"> &lt;p&gt;Pour quelle raison l'épidémie de chikungunya a-t-elle pris tant d'ampleur à la Réunion? Les chercheurs plancheront longtemps sur la question, mais une première explication tombe sous le sens: de toutes les îles de la zone sud-ouest de l'océan Indien, la Réunion est la mieux équipée pour détecter le nombre de cas. Aussi les chiffres provenant de Mayotte, des Comores et même de Maurice sont-ils à prendre avec des pincettes.
Une chose est sûre: l'épidémie est en train de gagner du terrain dans la collectivité départementale de Mayotte. En trois semaines, le nombre de cas est passé de 30 à 247, mais les médecins de la Ddass admettent que «ce chiffre est certainement en-deçà de la réalité». Aux Comores, d'où était partie la maladie l'année dernière, aucun cas n'était identifié ces dernières semaines. Ce qui pourrait s'expliquer par le fait que les habitants de l'archipel, déjà touchés par le chikungunya, sont désormais en grande partie immunisés. Aux Seychelles, la situation semble plus critique, avec 2 000 cas estimés par les autorités sanitaires locales, qui ont demandé l'aide de la Croix-Rouge.
Mais c'est à Maurice que la situation est la plus floue. La semaine dernière, le gouvernement reconnaissait l'existence officielle d'une vingtaine de cas, mais, sur le terrain, les témoignages des travailleurs sociaux sont d'une tout autre teneur. Selon la presse locale, un seul quartier de Mahébourg, dans le sud-est du pays, présentait quelque 400 cas de chikungunya. Il faut dire que, à Maurice, reconnaître la présence à grande échelle de l'épidémie serait lourd de conséquences: le tourisme est le pilier le plus solide de l'économie nationale.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Chirac, grand pacificateur des colonies</title>
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  <updated>2006-01-27T15:37:14+01:00</updated>
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  <author><name>Webloguer</name></author>
  <category term="France" label="France"/>
  <summary>Les députés UMP se plient à la décision de saisir le Conseil constitutionnel.


par Antoine GUIRAL
www.liberation.fr</summary>
  <content type="html">&lt;p&gt;Les députés UMP se plient à la décision de saisir le Conseil constitutionnel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;par Antoine GUIRAL
www.liberation.fr&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Maître du jeu politique et arbitre des grands débats nationaux. Soit, Jacques Chirac tel qu'il a toujours rêvé d'exercer sa fonction présidentielle. C'est peu dire si le chef de l'Etat et son entourage savouraient, hier, les réactions à sa décision d'enclencher le processus institutionnel destiné à supprimer l'article de la loi du 23 février 2005 reconnaissant le «rôle positif» de la colonisation. A Alger comme aux Antilles, où la «loi de la honte» avait ravivé toutes sortes de cicatrices, l'heure était hier à la satisfaction et au soulagement. Le ministre d'Etat et représentant personnel du président algérien Bouteflika s'est «félicité du fait que la France officielle ait tourné le dos à la France coloniale». Et un proche du chef du gouvernement algérien estimait que les déclarations de Chirac relançaient la possibilité de signer le traité d'amitié entre les deux pays, mis sur la touche par Alger notamment à cause de la loi sur la colonisation.&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Et puis il y a aussi pour le président de la République une jubilation non négligeable&amp;nbsp;: celle d'avoir mouché Nicolas Sarkozy qui s'était permis de créer une mission parallèle à celle qu'il avait confiée à Jean-Louis Debré. L'Elysée n'avait pas apprécié cette immixtion du président de l'UMP et jugeait «ahurissant» son choix de demander à l'avocat Arno Klarsfeld, ex-soldat de Tsahal, de formuler des propositions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans cette perpétuelle course de vitesse au sommet de l'Etat (lire encadré), les sarkozystes faisaient hier profil bas. Un proche du ministre de l'Intérieur assurait qu'Arno Klarsfeld avait, lui aussi, remis son rapport mercredi. Le jour où Debré est allé à l'Elysée pour présenter ses conclusions à Chirac... Et, à l'inverse du président de l'Assemblée, préconisait que le Parlement intervienne sur le contenu des manuels scolaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En déplacement dans le Doubs, Nicolas Sarkozy a salué le «geste d'apaisement» de Chirac. Tout en ajoutant&amp;nbsp;: «De ce que j'ai compris, le reste de la loi restera en vigueur. C'était très important pour un certain nombre de nos compatriotes. Je pense notamment aux harkis». A l'UMP, les députés qui avaient voté ce texte refusaient de se déjuger en passant à nouveau par la voie législative. Parce qu'elle leur évite d'avoir à le faire, la couleuvre chiraquienne est donc plutôt bien avalée. Le rapporteur de la loi controversée, Christian Kert (UMP, Bouches-du-Rhône), a jugé qu'il s'agissait de «la solution la plus raisonnable pour apaiser une polémique dont l'ampleur dépassait, désormais, largement l'intention formelle du texte».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Autre grand défenseur de l'article 4, Lionnel Luca (UMP, Alpes-Maritimes) se réjouissait «que l'article 4 ne soit pas réécrit par une nouvelle proposition de loi», tout en déplorant «que l'on ait cédé à l'agitation de groupuscules qui ne représentent qu'eux-mêmes». D'autres, comme l'ancien militant d'extrême droite pro-Algérie française Claude Goasguen (UMP, Paris), regrettaient qu'on «écarte le sujet sans le régler». Jean-Marie Le Pen (FN) a fustigé le ralliement chiraquien à l'une «des pires positions idéologiques de la gauche» qui «salissent la mémoire nationale».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A l'UDF, si François Bayrou a approuvé la suppression du texte, il a souligné qu'«on le fait sans repasser devant le Parlement et que ça, ça pose question». A gauche, Victorin Lurel, président (PS) du conseil régional de la Guadeloupe, a «salué la décision de la présidence de la République» et souhaité «que la loi de la honte ne puisse fêter son premier anniversaire et soit donc supprimée avant le 23 février». DSK a lui déploré «le tour de passe-passe qui vise à ne pas désavouer l'UMP», tandis que Ségolène Royal s'est réjouie de «la correction d'une faute politique». Hier, Jacques Chirac n'avait finalement contre lui que l'extrême droite et les nostalgiques de l'Algérie française. De quoi flatter sa fibre gaul- liste.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Colonisation: François Baroin se félicite de la décision de Jacques Chirac</title>
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  <updated>2006-01-27T15:35:32+01:00</updated>
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  <author><name>Webloguer</name></author>
  <category term="Politique" label="Politique"/>
  <summary>PARIS (AP) -- Le ministre de l'Outre-mer François Baroin s'est félicité mercredi soir de la décision du président Jacques Chirac de lancer lancer une procédure de suppression par décret de l'article 4 de la loi du 23 février 2005 sur le "rôle positif" de la colonisation.
"La mission confiée au...</summary>
  <content type="html"> &lt;p&gt;PARIS (AP) -- Le ministre de l'Outre-mer François Baroin s'est félicité mercredi soir de la décision du président Jacques Chirac de lancer lancer une procédure de suppression par décret de l'article 4 de la loi du 23 février 2005 sur le &quot;rôle positif&quot; de la colonisation.
&quot;La mission confiée au Président de l'Assemblée nationale&quot; Jean-Louis Debré &quot;avait pour but d'apaiser les esprit, notamment en outre-mer&quot;, explique le ministre dans un communiqué. &quot;Cette proposition répond à cette exigence&quot;. &quot;Par ailleurs, elle laisse le soin au corps des inspecteurs généraux de l'Education nationale, aux historiens et aux spécialistes de rédiger les manuels scolaires&quot;, conclut-il. AP&lt;/p&gt;</content>
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  <title>François Baroin dans le Pacifique : deux voyages, quatre escales</title>
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  <updated>2006-01-27T15:32:50+01:00</updated>
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  <author><name>Webloguer</name></author>
  <category term="France" label="France"/>
  <summary>(Flash d'Océanie) - François Baroin, ministre français de l'Outre-mer, effectuera dans les huit semaines à venir deux voyages dans le Pacifique, avec un total de quatre destinations, dont la Nouvelle-Calédonie, l'Australie, la Polynésie française et la Nouvelle-Zélande.


http://www.tahitipresse.pf</summary>
  <content type="html">&lt;p&gt;(Flash d'Océanie) - François Baroin, ministre français de l'Outre-mer, effectuera dans les huit semaines à venir deux voyages dans le Pacifique, avec un total de quatre destinations, dont la Nouvelle-Calédonie, l'Australie, la Polynésie française et la Nouvelle-Zélande.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;http://www.tahitipresse.pf&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il y a deux semaines, lors de la présentation des voeux du ministre à la presse, les détails de son premier déplacement dans le Pacifique faisaient mention d'un séjour en Nouvelle-Calédonie du 27 février au 1er mars.
Au menu des discussions avec les autorités locales&amp;nbsp;: le dossier sensible du &quot; gel &quot; du corps électoral, qui pourrait aussi être l'un des points à l'ordre du jour d'une réunion du Congrès français (qui rassemble l'Assemblée Nationale et le Sénat) aux fins de modifier la Constitution française dans les semaines à venir.
À l'occasion de ce déplacement en Nouvelle-Calédonie, M. Baroin devrait aussi faire une escale en Australie afin d'y rencontrer des responsables gouvernementaux
Selon la presse française métropolitaine, un second déplacement serait prévu, un mois plus tard, en Polynésie, &quot; fin mars-début avril &quot;, avec une escale en Nouvelle-Zélande.
Il s'agira de la première visite en Océanie de M. Baroin (40 ans) depuis sa nomination à ce poste, en juin 2005, par le Président français Jacques Chirac, dont il est réputé être un proche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sommet France-Océanie et inauguration du Musée des Arts Premiers le 20 juin à Paris&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les escales en Australie et en Nouvelle-Zélande pourraient être l'occasion pour le ministres d'évoquer la tenue, le 20 juin prochain à Paris, du second &quot; sommet France-Océanie &quot;, censé réunir les 16 pays membres du Forum des Îles du Pacifique (dont l'Australie et la Nouvelle-Zélande).
Lors de la précédente et première édition de cette rencontre multilatérale, en présence du Président français Jacques Chirac, fin juillet 2003 à Papeete (Polynésie française), Phil Goff, alors ministre néo-zélandais des affaires étrangères, avait, tout comme la plupart des membres ou chefs de gouvernements océaniens, fait le déplacement.
Le seul grand absent avait été l'Australie.
Ce second sommet coïncidera aussi avec l'inauguration du Musée des Arts Premiers, Quai Branly (Paris), qui devrait être définitivement ouvert au public trois jours plus tard et devrait accorder une importance toute particulière aux arts océaniens et aborigènes.
&quot; L'inauguration du Musée du Quai Branly, le 20 juin prochain, sera aussi l'occasion de rendre hommage aux cultures premières qui constituent une part absolument irremplaçable du patrimoine de l'humanité &quot;, avait déclaré M. Chirac le 10 janvier dans son allocution lors de la présentation des voeux du Corps diplomatique.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;PAD&lt;/p&gt;</content>
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